Chaque collaborateur dispose de son idée quant aux modes de management qu’il conviendrait d’initier au sein de l’entreprise. La plupart de ces styles de management implique pour le manager d’être à l’écoute. C’est sans doute ce qui caractérise un manager quelconque d’un bon manager. Certaines entreprises misent réellement que la qualité du management.

Elles cherchent par là à insuffler un climat social serein et épanouissant. C’est peut-être l’une des clés du bien-être au travail ?

La motivation des salariés passe par le management

La culture d’entreprise est importante et participe à la qualité du management. Selon le style de management, le travail en équipe ne sera pas identique. Les relations de travail dépendent en effet de du management d’équipe. Pour s’appuyer sur un esprit d’équipe optimal, faut-il encourager de bonnes relations de travail ? Un manager a le devoir d’engager les salariés dans cette voie. C’est une manière de s’assurer des collègues, une réelle cohésion entre eux. Le leadership d’un manager compte pour beaucoup dans la qualité du management. Lorsque la hiérarchie recherche une franche implication des salariés fondée sur de sincères relations humaines, tout le monde y gagne.

Cela développe la créativité des collaborateurs, et exacerbe la confiance en soi. Tout va donc dépendre du charisme du manager et de son mode de management.

Au contraire, certains modes de management affaiblissent l’engagement des salariés au point de les démotiver. C’est le cas notamment des managements verticaux. Le manque d’horizontalité empêche les collaborateurs de s’engager pleinement dans leur travail. Dans ces conditions, il est difficile d’atteindre les objectifs. Certains modes de management nuisent aussi à la qualité de vie au travail. Ils induisent le plus souvent une peur du supérieur qui cristallise les rapports entre les personnes.

La transformation des modes de management est inéluctable

Au lieu de responsabiliser, le management autoritariste ou vertical conduit au désengagement et à la démotivation du personnel. La génération Y et la génération Z sont assez hermétiques à ces modes de management. Pour eux, l’organisation du travail participe de manière importante à leur motivation. Face au désordre, l’absentéisme augmente et avec lui, la montée des risques psychosociaux. De même, le management par la peur nourrit des relations plutôt chaotiques. Elles sont généralement basées sur l’hyper contrôle, la récrimination et la délation. Il faut bannir toute forme de management qui divise les salariés ou les apeure. De nos jours, les salariés désirent être guidés tout en étant associés au développement des projets. Le manager doit en conséquence savoir déléguer. Selon les salariés, la perception du management ne sera pas la même. Pourtant, le point commun se détermine par la volonté du manager de mobiliser ses troupes.

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Les modes de management les plus appréciés de nos jours

L’essor des startups ou de jeunes entreprises innovantes conduisent à l’émergence de nouveaux modes de management. Le lien entre eux se base sur la relation étroite et inclusive entre le salarié et le manager. Certains caractérisent ce style comme du management bienveillant. Derrière cette appellation se cachent des valeurs d’empathie, d’écoute et de gentillesse. Cela n’exclut pas la rigueur et le contrôle. Toutefois, l’approche se veut moins directive et radicale. Ce management se veut résolument plus souple nourrit par des liens de confiance.

Selon les directions, les modes de management peuvent varier

Parmi les styles les plus répandus, certains sont datés et ne répondent plus aux aspirations actuelles. C’est le cas notamment du style autoritaire (appelé aussi directif) et du style paternaliste.

Qu’est-ce que le style autoritaire ?

Ce mode de management est essentiellement descendant. Le dirigeant exerce un pouvoir fort sur les subordonnés et sans relâche. Ce modèle insuffle de la crainte et de l’angoisse chez les salariés. Ces derniers craignent de décevoir ou de ne pas y arriver. L’échec se transforme en un vrai traumatisme. Le succès s’apprécie à peine en cela qu’il constitue la juste rétribution du salarié. Les salariés peinent à imposer leur point de vue tant la prise d’initiatives est proscrite.

Comment se matérialise le style paternaliste ?

Ce management ne se distingue pas tant que cela du style autoritaire. Pourtant, il ne présente pas les mêmes caractéristiques. Ainsi, ce mode répond davantage d’une relation basée sur la récompense et la sanction. Le manager ou le directeur surfe sur la vague de la méritocratie. Il encourage fortement les bons éléments et les distingue des autres. Les moins performants sont sanctionnés, voire bannis pour avoir déçus ou échoués. Le style paternaliste hypotonise les relations de travail au point de créer des adeptes chez les salariés. Ce mode managérial se renforce grâce à l’affect qu’il induit.

Le management moderne se détache de la forme autoritaire

Le manager d’aujourd’hui mise avant tout sur le partage du pouvoir. Il autonomise plus fortement les salariés et donc les responsabilise davantage. Le but est de faire ressortir le meilleur des salariés. Le manager devient le chef d’orchestre des talents et encourage la circulation des bonnes énergies. Cela permet au manager de ne pas être réduit au rôle d’inspecteur des travaux finis. Les salariés préfèrent de loin ce modèle de management tant il offre plus de souplesse. Moins austère et directif, le manager peut largement exprimer ses compétences.

Quels sont les bienfaits du management participatif ?

Moins pyramidal qu’un management autocratique, ce modèle repose surtout sur la transversalité. Avant de prendre une décision, le manager se tourne vers les salariés. Ce type de management amène le groupe à réfléchir ensemble dans une même direction. La prise de décision qui en résultera sera plus favorablement accueillie. En misant sur l’intelligence collective, le manager encourage ainsi la responsabilisation de ses collaborateurs. Parmi les différents styles de management, celui-ci fait partie des plus appréciés.

Pourquoi le management délégatif est-il intéressant ?

La productivité passe aussi par la délégation. Un supérieur hiérarchique doit laisser faire les salariés dès lors que leurs compétences le permettent. Le management délégatif oblige les managers à se concentrer sur les tâches à plus haute valeur ajoutée. L’omnipotence managériale essouffle les salariés. Ce management trop dominant manque d’agilité contrairement au mode plus délégatif.

Que retenir des styles de management les plus en vogue ?

Le management directif n’est plus la clé du succès pour les entreprises. Mais alors quel style est-il le plus conseillé ? Comment manager de nos jours ? Parmi les nouvelles formes de management, laquelle se distingue des autres ? Pour répondre à ces questions, il est utile de vous prodiguer quelques conseils avisés. Il faut préférer un mode de management transversal. Plus agile et opérationnel, il conduit à un travail collaboratif très épanouissant. Le management collaboratif permet aux salariés d’être force de proposition. Ce management s’appuie sur les compétences clés de chacun. Le processus de décision est moins entaché d’autorité. Les salariés craignent moins le manager qui devient un vrai levier pour atteindre les objectifs.

Comment devenir un manager bienveillant ?

Le management bienveillant repose en particulier sur la posture du manager. Celle-ci se doit d’être sincère et avenante. Dans un souci d’amélioration continue, ce management implique une bonne analyse de chaque situation. Le manager bienveillant est soucieux du bien-être des salariés. Les valeurs de ce style managérial sont pour les principales, l’égalité professionnelle et la justice sociale. Face à une situation de crise, ce management est plus enclin à régler les tensions. Pour vous affirmer dorénavant comme manager en misant sur ses qualités intrinsèques, vous pourriez faire le choix du coaching.

Le coaching de manager ou de dirigeant constitue une des méthodes modernes pour travailler son style de management.